C'était au temps où on pouvait aimer le Nosferatu de Herzog, faire de la musique sombre et s'habiller en noir sans se faire taxer de gothique. Ce groupe hivernal a connu son apogée un jour de juin. Tel Icare, il s'est brulé les ailes au soleil d'été et a disparu à tout jamais dans les téfonds du purgatoire des musiciens. Son fantôme nous hante encore parfois...